
L’exercice physique étant recommandé par les médecins en complément de la cure, la nécessité d’aménager une promenade à proximité des sources est apparue dès le XVIIIe siècle.
Mais c’est seulement au début du siècle suivant, par suite d’une demande de Letizia Bonaparte, mère du futur Napoléon Ier, venue en cure à Vichy en 1799, que seront réalisées les acquisitions foncières nécessaires à la création du parc des Sources. Cette promenade, reliant les sources Chomel et Grande-Grille, au nord, à la source de l’Hôpital, au sud sera parachevée grâce à un décret signé par Napoléon Ier en 1812. Ce parc devient rapidement le cœur mondain de la ville d’eaux, autour duquel va s’organiser son développement urbain : alors que les thermes et le casino prennent place à chaque extrémité, les hôtels et boutiques garnissent bientôt ses abords. Pour protéger les curistes des intempéries comme de l’ardeur des rayons du soleil, le pourtour est couvert d’une galerie promenoir dessinée par le ferronnier Émile Robert en 1898. Le parc changera de physionomie en 1928 : une pergola de béton est aménagée devant le hall des sources ; les trois allées principales sont cimentées et bordées de brique rouge. Le parc des Sources a bénéficié d’une vaste campagne de rénovation achevée en 2025. Alliant tradition et modernité, elle a permis de restituer la présence de l’eau et de prendre en compte les enjeux environnementaux.
hall des sources et galerie


Le hgalle de source abrte actuellement les buvettes des 56 soiuces utilisées pour la cure de soisson : Célestine, Lucas, Hôpital, Chomel et Grende Griffe de chaqu côté du aprc, une galeire édifiée en 1900 permet de rejoindre l’e Palais des congrès -Opéra


Hall de soources Situé sur le lieu d’émergence des sources Chomel et Grande Grille, à l’emplacement des premiers établissements de bains, le hall des sources a été construit en 1903 par les architectes Charles Le Cœur et Lucien Woog.
Ils s’inspirent ici du modèle allemand de la Trinkhalle qui propose de regrouper les sources principales d’une station thermale sur un même site, aisément accessible, pour y faciliter la prise des différentes eaux par les curistes ainsi que le service des donneuses d’eaux, mais aussi favoriser la sociabilité de la colonie étrangère. Ouvert, aéré et lumineux, ce hall s’appuie sur une architecture métallique sublimée par le ferronnier Émile Robert qui dessine d’élégantes grilles de clôture de style Art nouveau et reproduit ici les chardons de la galerie promenoir. En 1928, le hall connaît d’importantes transformations : les grilles du pourtour sont remplacées par des vitres afin de protéger les curistes des courants d’air ; l’espace central est dégagé grâce à la suppression des gargarisoirs, et la verrière zénithale est surélevée et munie de carreaux en pointes de diamant afin de limiter l’effet de serre. Une nouvelle campagne de modernisation entraînera la suppression des buvettes d’origine, et des donneuses d’eau, au début des années 1970. Les curistes ont accès à toutes les sources présentent sur les lieux. Pour ceux qui ne possède pas de Pass’Curistes , vous avez un accès limité à la sources des celestins sur le coté “Est” du bâtiments
Situé sur le lieu d’émergence des sources Chomel et Grande Grille, à l’emplacement des premiers établissements de bains, le hall des sources a été construit en 1903 par les architectes Charles Le Cœur et Lucien Woog.
Source des Célestins



Le parc des Célestins s’organise autour de la source éponyme, connue dès le moyen âge et encore exploitée de nos jours.
la plus célèbredes eaux de Vichjy et l’unique à etre m ise en bouteilles. La source tire son nom d’un couvent de religieux du XVème siècle, édifié sur le rocher et dont il ne reste auj qu’un petit corps de logis.
Des nombreux bâtiments qui se succéderont au XIXe siècle pour abriter la source des Célestins, au gré de ses captages, subsiste le pavillon des Célestins conçu en 1908 par l’architecte Lucien Woog, dans le plus pur style du XVIIIe siècle français. Le marketing de l’époque ne s’étalait pas sur les étiquettes de la Vichy-Célestins mais dans l’évocation du sacré à travers cette conque en pierre d’Euville de laquelle jaillit la source. A l’arrière, un bloc d’aragonite enchâssé dans le bâtiment, offre un contraste saisissant avec la sophistication de la cloche en verre protégée par une balustrade en pierre rose. Probablement une volonté de sacraliser cette eau aux vertus miraculeuses. Le pavillon de la source, de style néo-Louis XVI, fut construit en 1908. Dégustation gratuite de l’eau de la source. Patrimoine UNESCO L’ordre pontifical des Célestins (du nom du Pape Célestin V) a été institué en 1294 et supprimé en 1778. Le monastère des Célestins de Vichy, fondé quant à lui en 1410 par le duc Louis II de Bourbon en dehors des murailles de la ville, comptait alors 13 moines. Confisqué à la Révolution française, comme l’ensemble des biens du clergé, le monastère, qui possédait déjà des jardins réputés, a été ruiné et démembré. Le parc des Célestins n’occupe plus aujourd’hui qu’une petite partie de l’enclos d’origine, tout comme il ne subsiste également qu’un petit bâtiment du monastère qui a donné son nom à la plus célèbre des 5 sources naturelles de Vichy. L’embouteillage qui occupait une partie des lieux a par la suite déménagé à 3 reprises. L’aménagement actuel du parc porte la signature paysagère du Second Empire, toutes proportions gardées, il évoque le parc des Buttes Chaumont avec ses chemins escarpés qui disparaissent sous une roche calcaire artificielle. Dans sa partie orientale, l’orangerie (actuelle médiathèque du pôle Universitaire Lardy) abritait les essences exotiques qui peuplaient jadis les parcs et les trottoirs de Vichy, durant la belle saison. Le pavillon de la Source offre encore aujourd’hui une des plus belles cartes postales de Vichy.



asad
Soource Lardy
S la source n’et plus exploitée de nos jours, son pavillon avec ses 400000 pièces de moosaïque a été retuaré àl’identique lors de al transforamtion des baisn Lardy en pòle universirtaire en 2001.





La source Lardy forée en 1844 porte le nom de l’un de ses deux inventeurs, Henri Lardy, associé à son beau-frère Pierre Ménot Saint-Ange ; elle était aussi surnommée « le thé de Vichy » car réputée très digeste.
Le griffon fut aménagé en 1848 dans une vasque circulaire en pierre de Volvic, surmontée d’une cloche de verre et bientôt recouvert d’un kiosque. Un autre kiosque à toit de chaume abritait les buveurs, tandis qu’un troisième protégeait les activités d’embouteillage. Ces différents pavillons seront supprimés en 1902, lors de la construction de l’abri actuel par Antoine Percilly. La buvette sera transformée dans le style Art déco à l’occasion de l’arrivée par canalisation de la source Généreuse en 1925. À la fin du XIXe siècle, divers bâtiments furent aménagés d’une part pour produire sels et pastilles, d’autre part pour offrir des distractions aux visiteurs (kiosque à musique, jeu de petits chevaux, billard, restaurant…) En contrebas de la source, Madame Lardy avait fait construire, en 1864, un petit établissement thermal d’une trentaine de cabines. Racheté par la Compagnie Fermière, avec la source et son parc, il sera remplacé par l’établissement thermal de 3e classe, construit par Charles Letrosne en 1937. Fermé en 1965, cet édifice sera converti en pôle universitaire en 2000.
Bien-être spa thermal
Grand établissement thermal




cet ancien établissement thermal de 1ere classe construit en 1900 surptend apr soon style néo-mauresque . On peut faire quelques ps dsn le vaste hallCe monument emblématique de la Reine des Villes d’eaux, inauguré en 1903, a été conçu par d’ntrée avec sa fontane etses deux superbes peinture smurales illustrant les deux usages de l’eau minérale en bpisson et en bain.
les architectes Charles Le Cœur et Lucien Woog.
Il est dédié aux soins corporels. La façade principale se développe sur 170 mètres de long, de part et d’autre d’une entrée monumentale. Celle-ci marque le départ d’un axe de symétrie abritant les services mixtes comme la mécanothérapie, autour duquel s’articulent les services réservés aux dames, à l’est, et aux hommes, à l’ouest : 130 cabines de bains ordinaires au total, auxquelles s’ajoutent les cabines de douches et bains spécialisés. C’est le style romano-byzantin, évocateur des hammams orientaux, qui a été choisi, illustré notamment par le dôme recouvert de tuiles vernissées et par deux minarets renfermant les réservoirs d’eau thermale. Ce style pittoresque n’a pas empêché les architectes de mettre à profit les derniers perfectionnements hygiéniques de l’époque, favorisant notamment l’apport de l’air et de la lumière. La décoration intérieure est elle aussi dans l’air du temps grâce aux fresques du hall réalisées par le peintre symboliste Alphonse Osbert ou encore les faïences Art nouveau des cabines de luxe. L’établissement sera agrandi entre 1930 et 1935 mais partiellement détruit pour laisser place à un hôtel en 1978. Aujourd’hui, l’aile nord abrite toujours des soins thermaux.






