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de style néoo-vénitien, gothqiuem cassique et ou Art Noivueau, le vilals de ces rues furent pour la plupart construite en au tournat du XXème sièce. point commun de ces demeures : séduire iour ‘etre loues aux habitants saisonniers venus prendre les eaux .

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Cette rue alquié porte le nom du médecin, inspecteur de l’établissement thermal de Vichy, qui a veillé au bon déroulement des cures de Napoléon III.

On y remarque les villas dites anglaises construites en 1864 par Jean Le Faure, auteur également des plans de l’église Saint-Louis et des chalets Napoléon III. Ces villas faisaient partie d’un vaste plan d’urbanisation des terrains asséchés grâce à l’édification de la digue qui prévoyait la construction de chalets et de villas tout le long du boulevard des États-Unis et de la rue Alquié. Les villas constituent le prolongement des chalets construits par l’empereur et sa suite : leurs jardins leur faisant face, ils protègent du vis-à-vis et forment une sorte de prolongation du parc au-delà du boulevard. Finalement, huit villas seulement seront édifiées pour des proches de l’empereur. Ces maisons, à l’origine toutes identiques, construites en série à la manière d’une caserne militaire, bénéficient néanmoins du charme des villas anglaises avec leurs courettes et leurs jardins, leurs entrées couvertes d’un auvent, leurs lambrequins et garde-corps de bois découpés… Toutes ont évolué au fil du temps, selon la fantaisie de leurs propriétaires, à l’exception de celle du n° 21 qui a conservé son authenticité.

La rue Hubert Colombier porte le nom de son créateur.

En 1894, ce banquier vichyssois acheta les derniers terrains encore vierges à la jonction du Vieux-Vichy et de Vichy-les-Bains, alors en plein essor, afin de les lotir et d’y faire édifier des villas destinées à la location. Une première campagne de construction de six villas fut menée par les architectes Antoine Percilly et Gilbert Décoret entre 1895 et 1898. Elle fut interrompue par le décès du commanditaire mais bientôt poursuivie par sa veuve, Jeanne Jurietti, qui devait achever l’œuvre de son mari. Parmi cette succession de façades de style néo-renaissant, flamand, Louis XIII, gothique, etc., on remarquera l’imposant hôtel particulier du n°11, commandé par Jacques Jurietti, propriétaire du Cercle International, à l’architecte lyonnais Henri Despierre en 1897 ; ainsi que la villa Liberty de sa fille Jeanne Jurietti, de style Art nouveau (n°14, A. Percilly, 1902) qui, avec la maison du gardien (n°20, Honoré Vianne, 1896), étaient les seules à n’être pas destinées à la location. Cette rue, close par des grilles fermées la nuit, restera privée jusqu’en 1956. Elle constitue un exemple emblématique de l’éclectisme de l’architecture vichyssoise à la Belle Époque.

a Villa Vénitienne est située au 7, rue de Belgique. Quand le regard accroche cette façade, le visiteur se trouve transporté entre Byzance et la Cité des Doges.

Sur son imposante façade de briques rouges se découpent des baies ornées d’arcs en ogive, des colonnes torses, des chapiteaux sculptés de feuilles de chou et le lion de saint Marc, symbole de Venise, trône à l’angle des balcons. Cette villa fut réalisée en 1897, par l’architecte Henri Décoret pour Jean-Baptiste Lambert, antiquaire et marchand de tableaux. Avec ce style inspiré de divers palais vénitiens, ce galeriste pratiquait l’art du marketing avant l’heure. Patrimoine UNESCO « Une visite artistique ». C’est ce que promettait en 1904 un prospectus de la galerie d’art Lambert. Sept ans plutôt, Jean-Baptiste Lambert, marchand d’art installé dans le sud de la France, souhaite ouvrir une galerie à Vichy, vraisemblablement pour suivre sa belle clientèle qui vient y prendre les eaux à la belle saison. Il commande au jeune architecte vichyssois Henri Décoret un bâtiment hors du commun, rien moins qu’un palais Vénitien en terre Bourbonnaise. Il faut créditer Jean-Baptiste Lambert d’une grande habileté en proposant son contenu artistique dans un contenant du même registre. De fait, Venise c’est aussi une école picturale, celle de Bellini, du Tintoret, de Veronese ou du Canaletto. Le palais vénitien Vichyssois n’a pas d’équivalent dans la Sérénissime. Il emprunte des éléments emblématiques à plusieurs palais comme le Ca d’Oro, le palais Foscari, le palais Ducal… Il est certainement représentatif de la folie et de l’audace du Second Empire dont la rue de Belgique est un bel exemple.

NOTRE DAME DED MalDE, Eglise st Blaise.

L’église nf des Malades, à l’exceptionnel décor Art Déco fut construite entre 1925 et 1933 contre l’église st Blaise. Sa vierge noire est vénérée à Vichy de longiue tradition pour ses miravcles.

Parmi les usages de la cure, figuraient les offices religieux. Lors de sa première venue à Vichy en 1861, Napoléon III assiste à la messe à Saint-Blaise.

Interpellé par la petitesse et la vétusté de l’endroit, il inscrit la construction d’une nouvelle église et de son presbytère dans le décret ordonnant les grands travaux de Vichy. Le chantier débute en 1862 sous la direction de l’architecte du gouvernement, Jean Le Faure. De style néo-médiéval, cet édifice est dédié à Saint Louis. On y retrouve des références à l’art roman auvergnat (plan de l’église, mosaïque du fronton de façade), au style roman bourguignon (pilastres cannelés du transept) et au style gothique (rosace en façade). Les vitraux du chœur, réalisés par le maître-verrier Antoine Lusson, sont consacrés aux saints patrons des membres de la famille impériale dont ils empruntent les traits. Ainsi sont représentés Eugénie, Hortense ou Napoléon 1er, de part et d’autre du Christ. L’église est consacrée le 2 juillet 1865. En 1915, Alphonse Osbert réalise une grande toile pour le chœur À la gloire de Saint Louis, illustrant les principaux épisodes de la vie du saint. Depuis 1991, l’église abrite un orgue remarquable de 47 jeux du facteur Bernard Aubertin.

Cet édifice présente l’originalité d’être composé de deux églises communiquant entre elles : l’ancienne, Saint-Blaise, bâtie en 1714, et la nouvelle, Notre-Dame-des-Malades, édifiée en 1931.

Saint-Blaise a toujours été l’objet d’une grande ferveur en raison notamment de la présence d’une Vierge noire du XIVe siècle vénérée pour ses miracles. Dans les années 1920, l’accroissement de la population locale et de la fréquentation saisonnière impose la construction d’un nouvel édifice. L’abbé Robert, en charge de l’ancienne église, parvient à convaincre la municipalité de céder du terrain en vue de son agrandissement. Il s’adresse alors aux architectes Antoine Chanet et Jean Liogier pour trouver le plan idéal, tenant compte de fortes contraintes : conserver l’ancienne église, optimiser les parcelles exiguës concédées pour la nouvelle construction, tout en veillant à l’intégration de l’édifice au cœur du Vieux-Vichy. Les architectes optent pour un plan basilical et une construction en béton armé, dont l’austérité extérieure contraste avec la profusion du décor intérieur, réalisé par les ateliers Mauméjean. Ils signent ici l’un des exemples les plus remarquables d’architecture religieuse Art déco. Le clocher-campanile de Notre-Dame-des-Malades ne sera achevé qu’en 1956.

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Ce passage est aménagé par les architectes Jean Barrody et Antoine Percilly dans les cours des hôtels Givois-Prêtre et Mombrun, à l’occasion de leur fusion effectuée par Raymond Giboin en 1887.

Le but est à la fois de relier le Vichy commerçant (actuelle rue Georges Clemenceau) au Vichy thermal organisé autour du Parc des Sources et d’aménager une galerie commerciale sur le modèle de celles des grandes capitales telles Paris, Londres ou Bruxelles. Ce passage couvert d’une longue verrière supportée par de fines colonnes de fonte est, à l’origine, bordé de vingt boutiques où s’installent des marchands de musique, faïences, bijoux, curiosités, gravures ou confiseries. À l’entrée du passage, rue Wilson, à côté de la signature des architectes, le monogramme HM en fer forgé rappelle l’enseigne de l ’Hôtel Mombrun qui a fermé ses portes en 1992 et est aujourd’hui transformé en appartements. C’est seulement en 1905 que sera ouvert un deuxième passage (actuel passage de l’Opéra, au nord du premier) pour faciliter l’accès à la poste, aménagée dans l’ancienne salle à manger du Cercle du Commerce et des Étrangers. Cinq nouvelles boutiques viennent alors étoffer ce petit centre commercial.

passage Giboin les plus beaud es nomr^breux passages de la ville. Couveret, et pleind e charme, ila été eprcé en 1888 beaucou de ces passages relient le centre cpomemrciale t le quartier thermal.

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