
Le Chalet du Col des Montets : valorisation paysagère du site
Inauguré en 1976, le Chalet du Col des Montets (1462 m) et son sentier botanique ont fait peau neuve et sont à nouveau ouverts depuis juin 2026.
A l’extérieur, passerelle et belvédère donnent accès à une vue inédite sur un petit lac et les Aiguilles de Chamonix, avec espaces de pique-nique, borne de recharge électrique pour VTTAE et signalétique pédagogique, mentionne Emmanuelle Henry-Amar (photo ci-dessous), Chargée de mission espaces naturels sensibles, Gestion des espaces naturels, Direction Aménagement et Transitions Com Com Vallée de Chamonix-Mont-Blanc.



Remarquable espace protégé créé en 1974, la Réserve naturelle des Aiguilles Rouges s’étend sur 3279 ha entre 1200 et 2965 d’altitude, et abrite une biodiversité remarquable et des milieux naturels variés : forêts d’épicéas et de mélèzes, landes et pelouses alpines parsemées de lacs et de mares, jusqu’aux paysages minéraux des hauteurs. Plus haut : landes à myrtilles ou genévrier, roches polies par les glaciers d’autrefois, mares et tourbières abritent le bouquetin des Alpes, le lagopède alpin, pics, chouettes et libellules trouvent ici de quoi vivre et se reproduire… En s’élevant vers les sommets, le paysage devient plus minéral : moraines, éboulis, parois rocheuses, lacs et glaciers. La faune s’y fait rare…


Le Chalet rénové offre une nouvelle scénographie avec, au sous-sol, un parcours immersif sur l’évolution du vivant, une valorisation paysagère globale du site et un parcours immersif mis en valeur. Ce, afin de sensibiliser le public – étudiants, ateliers scolaires, scientifiques, personnes de passage – aux dérèglements climatiques et à leur effets sur les écosystèmes alpins.
Chalet du Col des Montets ~ https://www.chamonix.com/culture/chalet-du-col-des-montets–
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Cinéma de montagne ~ soirée hommage à Roger Frison-Roche

la Vallée de Chamonx-Mont-Blanc en partenariat avec
le Musée du Mont-Blanc. © OT Chamonix

Mercredi 17 juin – Cinéma Vox, Chamonix. Ce soir-là, l’occasion était offerte à une centaine
de spectateurs de visionner en avant-première deux films restaurés, témoins de l’histoire
de l’alpinisme et du cinéma de montagne. Une projection présentée par Catherine Cuénot, spécialiste du parcours de l’illustre guide-journaliste – romancier, qui a marqué Chamonix, entre autres, par ses exploits.
Trois vies, une corde, film réalisé par Henri Storck en 1933, suivait l’ascension de trois alpinistes vers le mont Blanc et auxquels aucun danger n’était épargné : crevasses, avalanches, brouillard… Images époustouflantes, plan du photographe et cinéaste Georges Tairaz, scènes incroyables qui font se demander comment elles ont pu être filmées à cette époque avec les moyens que l’on devine.
En seconde partie, le making-of du tournage de l’adaptation cinématographique du roman Premier de cordée, a fait frissonner plus d’un spectateur : embûches en tous genres affrontées par les comédiens ainsi que par une équipe de tournage (70 personnes) bardée de matériel lourd, devant gravir des massifs, hisser les caméras et les faire tourner dans des conditions rocambolesques. Désormais, ces deux films peuvent être vus au nouveau Musée du Mont-Blanc.

Les Bâtons d’Alain, un concepteur en or
Lui, c’est Alain. Alain Desez, Bleausard pure souche puisque né à Fontainebleau, France. Là où se trouve la belle forêt et ses rochers façonnés par l’érosion. Ce guide, aventurier, moniteur de plongée, amoureux d’escalade a planté ses bâtons à Chamonix. Il en a même inventés : les fameux bâtons d’Alain, monobrin, aux longs grips ergonomiques, légers (198 g en version été et 215 g avec rondelle version hiver). Polyvalents, leur conception sans dragonne permet une gestuelle plus libre, plus fluide et plus sûre.
L’humilité est une source non seulement de vertu, mais de bonne humeur, écrivait Paul Claudel. Alain détient agréablement les deux. Ce n’est donc pas lui qui vous dévoilera l’obtention de la médaille d’Or au concours Lépine de Paris 2011, ni sa participation en tant que faisant partie des premiers Français à avoir gravi l’Everest, en 1990, avant de descendre en parapente, depuis le Col Sud à 8000 mètres, ni le nombre de bâtons qui se sont vendus depuis leur conception ” Cela été progressif. Quelque 500 au début, je crois. L’an dernier, 2025 paires”. Faut-il le préciser : dans le monde entier, USA, France Italie, pays nordiques… Les couleurs les plus demandées : noir, panthère, azur, rondelles orange. Fabriqués dans le Val d’Aoste, les Bâtons d’Alain sont en vente dans toutes les boutiques de Chamonix et en ligne.





“J’avais l’idée d’un bâton avec un très long grip, fin et isolé du tube, qu’on pourrait tenir à n’importe quelle hauteur, quelle que soit la déclivité du terrain, mais ne trouvais pas ce produit dans le commerce”. Alain a donc créé ces bâtons au design innovant, en aluminium ultra-résistant et avec un long grip en mousse, adoptés par les guides de la Vallée, l’ENSA (Ecole nationale de ski et d’alpinisme). Multicolores, 36 teintes, déclinés en 5 tailles, pas un modèle pour traileur, selon lui, mais pour ceux qui pratiquent le ski de piste classique, les pentes raides, la randonnée à ski… A quand un bâton rempli de gnôle, lui est-il demandé ? Plutôt quelque chose comme de la Chartreuse ou du génépi… Humour, disais-je ! Deux scoops d’un coup, puisqu’un partenariat est prévu avec Leki, marque allemande de référence qui sera le fabriquant officiel des Bâtons d’Alain à partir de l’hiver 2028 et cette nouveauté très attendue : des Bâtons d’Alain rétractables…
Le Musée du Mont-Blanc a passé commande de deux paire de bâtons d’Alain, dont une bleu-blanc-rouge, pour les présenter en tant qu’exemple de l’évolution du matériel de montagne. lesbatonsdalain.com
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Simond, savoir-faire historique et nouvel élan

Sis au cœur d’un vaisseau de verre et d’acier de plus de 3800 m2, siège social de Simond, l’espace Héritage (200 m2) raconte de quelle façon cette marque d’alpinisme et d’escalade du groupe Decathlon a conquis les sommets du monde : plus de 300 objets, documents anciens, poinçons, logos, piolets, crampons, pitons, mousquetons, et même le pull de Rébuffat et les chaussures de Lachenal, récupérées après l’ascension de l’Annapurna, magnifiquement exposés tout au long d’un parcours passionnant. Comment cette famille Simond issue de plusieurs générations d’artisans, s’est-elle hissée au fil des siècles jusqu’aux plus hauts sommets ? C’est avec les piolets et crampons Simond que les pionniers ont gravé les premières pages de l’histoire de l’alpinisme (Visite libre et gratuite tous les mercredis de 14 h à 17 h 30).
L’aventure a commencé avec Auguste Simond, premier forgeron de la famille. Son neveu Adolphe fonde, en 1870, le premier atelier sur les rives de la rivière Arve. Aujourd’hui, plus d’un million de mousquetons sortent de l’usine chaque année…



Au-delà des produits,
Simond est aussi un espace de découverte et de
partage



Au pied du mont Blanc, le Base Camp – centre de conception et usine Simond – est un lieu symbolique qui incarne la volonté de perpétuer cette aventure familiale tout en s’adaptant aux attentes actuelles de passionnés de montagne et de sport du monde entier pour lesquels Simond est une référence incontournable : expertise de conception, outils d’innovation et maîtrise de l’approvisionnement.


Afin de garantir une sécurité maximale, des tests rigoureux sont effectués sur le terrain et en laboratoire. Ainsi, de cette exigence naissent de équipements capable d’esceller dans le conditions le plus extrêmes…
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Quelques belles et bonnes adresses…


Incroyable Rose du Pont
Place Balmat – 74400 Chamonix-Mont-Blanc
C’est une drôle de maison toute rose. On ne peut pas passer à côté sans la remarquer et la détailler ! Et c’est un bonheur de s’installer pour un bal de desserts originaux et rafraîchissants, autour d’une table, dans un décor de conte des fée, ambiance quelque peu théâtrale, ou sur une de ses jolies et agréables terrasses.
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Chef au firmament, cuisinier inventif



Au sein du mythique Hôtel Mont-Blanc, un petit paradis terrestre vous accueille : cadre élégant pour l’intérieur, terrasse-jardin à l’extérieur donnant sur une grande piscine où il fait bon profiter des beaux jours. Saveurs authentiques, touche de modernité, gastronomie qui se réinvente grâce au Chef Mickey Bourdillat. Hôtel Mont-Blanc – 62 allée du Majestic, 74400 – Chamonix-Mont-Blanc
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Cuisine passion au Hameau Albert Ier
” Une vraie histoire à raconter, le partage des valeurs insufflées également par notre vallée, nos montagnes, les sensations et émotions vraies et sincères, le respect de notre environnement, dans le présent, basé sur le respect de ce qui a été construit par les générations précédentes.”
Perrine Carrier, 5ème génération.





Le Hameau Albert 1er est une institution chamoniarde où cinq générations Carrier, passionnées, ont su transformer un petit hôtel en un cinq étoiles, devenu un hameau où il fait bon vivre dans un environnement de verdure, au milieu des sommets mythiques de Chamonix.
En 2021, la refonte complète de la cuisine et de la salle du restaurant gastronomique Albert 1er a marqué la volonté de Perrine Carrier qui avait rejoint l’établissement depuis 2002, de reconsidérer la fonctionnalité des espaces, d’apporter aussi sa touche de féminité et de modernité à l’image du Hameau qu’elle dirige aujourd’hui. A Pierre Carrier et Pierre Maillet succède le jeune duo inventif Damien Leveau au savoureux restaurant étoilé de l’Albert 1er avec son comparse Valentin Garnier, chef pâtissier tandis que Cédric Nogueira officie en cuisine à la Maison Carrier. Le potager et le miel des ruches situées dans le jardin du Hameau Albert 1er inspirent directement la cuisine des chefs.
Hameau Albert Ier – 38 route du Bouchet – 74400 Chamonix Mont Blanc

